Istanbul, la suite

Jeudi 01/09/2011

Allez, on arrive à décoller pas trop tard pour aller visiter la citerne basilique. On emporte le trépied car il va faire sombre et j’aimerais quelques belles photos souvenir. A l’entrée, pas de file comme la dernière fois, ouf! Mais aussi « sorry, no tripod, forbidden », ah merde… Ouais en fait, si tout le monde apporte le sien, ça deviendrait « incirculable »! Rebelote, je me souviens avoir vu ça y a 13 ans!
La suite de la journée n’est pas passionnante, on se traîne jusqu’à l’embarquement des ferries pour avoir des infos mais c’est le dernier jour de la fête du sucre (fin de Ramadan) donc c’est encore fermé.

Vendredi 02/09/2011

Les congés sont finis, à nous le Grand Bazaar enfin réouvert! Je prends quelques photos pendant qu’Elodie louche sur tout ce qu’elle ne peut pas ramener. Ce qu’on a lu est donc vrai, c’est devenu juste des boutiques à touristes. Je pense pas que les stambouliotes fassent leur shopping ici, dans l’antre du kitsch et du faux!
On se tape un aller-retour inutile vers Kabataş pour des infos sur le ferry vers Beykoz, il faut de toute façon traverser vers Üsküdar, pas de direct (tout ces noms sont des noms d’endroit encore à Istanbul).
On ne sera pas venu pour rien, on voit la simple mais étonnamment lumineuse (grandes verrières) mosquée Bezmi Alem Valide Sultan au bord du Bosphore.
Le soir, on retourne au parc « social » à côté de chez nous (oui, on peut le dire). En fait, il s’agit d’un parc municipal avec un resto et un snack, le tout à des prix à défier toute concurrence : le grand thé à 1 TL et la glace à 1,5 TL (au lieu des 7 TL des endroits touristiques). Pour le thé, la buvette du « cimetière » à côté du mausolée du sultan Mahmut II sera tout de même plus agréable pour le même prix!

Samedi 03/09/2011

Elodie trouve des infos comme quoi il sera difficile, ou du moins très très cher, d’aller au Tibet depuis le Népal, juste pour un séjour sans vélo. Les autorités chinoises se sucrant sur le dos des touristes. Mieux vaut y entrer depuis la Chine et encore…

« Quand au Tibet, le soleil n’y brille que dans le ciel, et plus du tout dans les cœurs : s’y rendre, c’est devenir, par sa simple présence, acteur ou complice d’une normalisation et de l’anéantissement d’une culture. N’y allez pas, et, si vous devez y aller, soyez lucide sur les conséquences de votre présence. »

Source

Sinon journée tranquille avec visite du Bazar Égyptien et ses bonnes odeurs d’épices! Dommage que ça ne passe pas par le blog!
Encore des infos différentes pour les ferries pour s’éloigner du centre… Bon, on verra bien!

Le soir, rencontre de deux jeunes étudiants français, l’une en route vers un chantier humanitaire, l’autre en route pour faire voyager son narrateur (il écrit un livre).

2 réflexions au sujet de « Istanbul, la suite »

  1. bernardf

    Haaaa j’adore ! « Quand au Tibet, le soleil n’y brille que dans le ciel, et plus du tout dans les cœurs : s’y rendre, c’est devenir, par sa simple présence, acteur ou complice d’une normalisation et de l’anéantissement d’une culture. N’y allez pas, et, si vous devez y aller, soyez lucide sur les conséquences de votre présence. » Et c’est vrai pour toute destination ou safari touristique (aïe, ça me fait mal à la gorge de prononcer ce mot), le seul voyage qui compte est celui que l’on fait à l’intérieur de soi… Houlà, ben oui en même temps c’est dimanche aujourd’hui, un peu de spiritualité dans ce modne de m…e, b…l ! 😉

  2. EnricoSab&Lili

    Geoff, tu as emporté ton tripod ??! Et il est pas encore parti dans la campagne d’allègement ?!
    Vive la remorque qui arrive. 😉

    Perso, je pense qu’il est raisonnable d’abandonner l’idée d’un passage au Tibet, même si c’est tentant…

    Bon passage en Asie !

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