À boire et à manger

Parmi les questions importantes, on a la question de la subsistance autonome. Le filtre à eau est bien entendu emporté, mais moins évident, le fait de pouvoir manger sans ville ou village à proximité est un problème à penser. Emporter des réserves de bouffe pour plusieurs jours, des repas lyophilisés ou, si l’on suit un cours d’eau, prendre une canne à pêche (et apprendre à s’en servir). Quelques renseignements pris dans un magasin de pêche du côté de la Barrière de Saint-Gilles : les modèles de cannes corrects sont de l’ordre de 65 cm repliée et 2,70 m déployée. Y a pas vraiment plus petit. À méditer!

3 réflexions au sujet de « À boire et à manger »

  1. roudou

    Refaire le plein de protéines, c’est bien. Mais c’est un tout petit peu insuffisant. Il y a plein de chose comestible à cueillir. En plus de savoir pêcher, je te suggère un stage pour apprendre à reconnaître les plantes sauvage qui peuvent se manger. En plus ça marche même sans rivière.

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